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Quelques idées pour motiver un comportement éco-citoyen

Un séjour à Objectif Sciences International peut-être l’occasion de se sensibiliser à l’environnement, aux sciences, au développement durable et si chaque participant retourne à sa vie habituelle en y ramenant de nouvelles habitudes éco-citoyennes alors l’impact de chaque séjour prend une dimension encore plus importante.







"Nous sommes ce que nous pensons, tout ce que nous sommes résulte de nos pensées et avec nos pensées, nous bâtissons notre monde" Bouddha

En observant notre monde, les habitudes de vie de chacun, les croyances non seulement religieuses mais surtout les croyances sur ce qui nous semble bien ou moins bien de faire, les valeurs de chaque pays, il facile de constater que chaque personne est bien différente d’une autre et ce, même si c’est notre voisin, notre sœur ou frère.

Qu’est ce qui déclenche la mise en place de nos comportements , d’une certaine façon de vivre ? Qu’elle soit saine ou pas, qu’elle soit en harmonie avec nos besoins essentiels (nourriture, protection, échanges) ou pas.

Lors de la nouvelle année, on entend certaines personnes et cela vous est déjà peut-être arrivé, déclarer « leurs bonnes intentions » et, en général, il s’agit d’arrêter de fumer, de faire plus de sport, de prendre plus de temps pour soi ou ses proches, de mieux travailler à l’école... (et plus rarement de s’impliquer dans une démarche éco-responsable... dommage :) )

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aimer sa planète

Aimer sa planète

Qu’est ce qui fait que certaines personnes vont passer aux actes de façon durable et concluante et d’autres pas ?

M’intéressant depuis plusieurs années à ce sujet en tant qu’hypnologue, à la façon dont nous utilisons certaines parties de notre cerveau, à ce qui peut modifier nos habitudes, permettre des changements vers des comportements plus sains et plus respectueux de nous-même et de notre environnement, j’ai envie de vous faire partager ma petite expérience.

 I. D’où viennent nos comportements ?

Si vous êtes en train de lire ces quelques lignes, c’est que vous avez appris à lire, à reconnaître des lettres, à transformer des lettres en mots, et vous avez admis que ces mots, ces sons soit une représentation de choses concrètes ou abstraites.

La suite de ces mots deviennent des phrases et vous interprétez tout cela selon votre imagination, vos concepts, vos autres apprentissages.

Sachant que si j’écris le mot « papillon », ce sera un papillon différent pour chaque lecteur et que si j’écris un « papillon diurne jaune et noir de 8 à 10 cm qui vole », cela canalise plus l’imagination.

Et parfois, c’est tellement bien appris qu’il serait même difficile de ne plus savoir reconnaître ces lettres, ces mots, ces phrases.

Au départ, avant cet apprentissage puis ce comportement de lecteur, il y a eu l’envie et/ou l’obligation pour déclencher de nombreux phénomènes pour activer la mémorisation, la compréhension, des capacités multiples et variées.

Événement après évènement, nous avons dû nous adapter, trouver des solutions pour combler le manque de maman, se faire comprendre quand on a faim, quand on veut un câlin, admettre que nous ne sommes pas le centre du monde...

Qu’est ce qui fait partie de l’inné, de l’acquis, du conscient, de l’inconscient, du patrimoine génétique, de la pression extérieure, des représentations internes...

Nul ne le sait vraiment pour l’instant....

Ce qui apparait le plus souvent dans les ouvrages, c’est que nous nous développons en modélisant les personnes qui nous entourent et en fonction des réponses que nous jugeons positives ou négatives que nous recevons après avoir adopté tel ou tel comportement.

exemple : un enfant a envie d’un goûter, ses parents lui ont donné le goût du sucre, il va chercher un moyen de monter pour attraper une boîte de gâteaux si celle-ci est hors de sa portée. Quand ses parents le remarqueront peut-être qu’il se fera disputer et trouvera alors peut-être une autre solution pour satisfaire ses besoins, son envie (de le faire en cachette ou de demander ou de recommencer de la même façon ou de..... ?) ou alors les parents lui donneront une autre éducation par rapport au goûter ou bien le féliciteront de son ingéniosité.....

Il semble que nous développions certains comportements selon un schéma d’action-réaction essentiellement défini par notre partie inconsciente selon les bénéfices ou les inconvénients que cela nous apporte.

Certaines façons d’apprendre assez courantes sont ensuite la répétition, les liens avec nos 5 sens, les liens émotionnels.

Les 6 liens émotionnels selon Paul Ekman La peur = apprendre à éviter le danger. Le dégoût = apprendre à éviter ce qui semble mauvais pour soi. la colère = déclenche l’action. La tristesse = permet d’obtenir de l’empathie mais demande aussi de vérifier si une autre interprétation des évènements ne serait pas possible pour se sentir mieux. La joie = savoir que l’on est sur le bon chemin, de pensées, d’actions, de compréhensions pour soi. La surprise = quelque chose existe que l’on n’avait pas prévu et crée une ouverture dans nos croyances

Exemple : une personne voit un accident d’avion à la télévision, elle s’identifie aux victimes, a très très peur et développe une phobie de l’avion qui lui permet d’éviter ce danger = comportement d’évitement qui peut l’entrainer à éviter de voyager et aussi à généraliser ce comportement à d’autres domaines de vie...

Nos comportements seraient donc mis en place pour répondre à la satisfaction de nos besoins. Il est donc tout à fait possible d’imaginer de séparer les comportements des bénéfices attendus.

Autre exemple : une personne ressent un stress (son cœur bat plus vite, elle dort moins bien, l’appétit est différent, un nœud peut se former dans son ventre, les muscles sont tendus....) Elle peut adopter différents comportements : réfléchir pour reconnaître la source de ce stress et y apporter une solution, prendre une cigarette en croyant que cela va la calmer, aller courir, pratiquer des exercices de respiration, prendre des médicaments, continuer sans s’écouter, aller voir une hypnologue.....

Et quand on souhaite préserver notre planète, on peut se demander ce qui est susceptible de motiver le plus grand nombre à adopter des comportements qui ont le moins d’impacts négatifs sur notre planète. ;-)

Recyclage, tri sélectif, choix de la nourriture, de ses vêtements, de sa voiture, façon d’utiliser l’eau , l’électricité, de respecter la nature, les animaux, l’environnement.....

 II. Intérêt des changements des représentations internes

Prenons l’exemple de la cigarette. La plupart d’entre nous savons qu’elle est très nocive pour la santé, diminue l’espérance de vie, augmente les risques de maladies, pollue l’environnement, déclenche des incendies.....

Pour, soit disant, lutter contre le tabagisme, les risques sont inscrits sur les paquets, en gras avec photos à l’appui et le prix du paquet a bien augmenté. Comment réagissent les fumeurs ?

La plupart continue à subir la loi de la nicotine, certains ont envie d’arrêter de fumer (ça coûte vraiment cher !!) mais ont peur de grossir, du manque, de la frustration d’arrêter ce petit plaisir et il y a toujours un bon prétexte pour prendre une « petite » cigarette...

Pour beaucoup, ils se représentent la cigarette comme une amie, une compagne de plaisirs (pendant la pause, avec des amis..), une aide pour dormir, pour digérer, pour commencer la journée, pour aller au toilette, pour gérer des émotions, un plaisir solitaire ou à plusieurs qui permet de croire faire parti d’un groupe (souvent le groupe des cool, des fêtards, des rebelles...).

Et tout cela n’est que la représentation de la cigarette selon des filtres internes, comme une hallucination à laquelle la plupart des fumeurs croient dur comme fer.

Et je ne sais pas si vous avez remarqué mais tout ce que nous croyons est vrai pour nous. C’est comme des limites, des frontières que nous nous créons à l’aide de nos pensées, de notre représentation du monde.

Mais, selon un autre point de vue, que pensez-vous d’une amie qui vous rendrait prisonnier, vous priverait de votre liberté d’être en bonne santé, de sentir bon, de dépenser votre argent intelligemment, d’utiliser votre imagination pour vous faire plaisir sainement.....

La plupart d’entre nous sommes victimes de nos hallucinations négatives : on ne veut pas voir, on n’a pas l’idée ou l’envie de regarder les choses de façon objective. On ne nous a pas donné le mode d’emploi de notre cerveau et on se laisse berner par les suggestions des industriels qui souhaitent profiter de notre crédulité pour nous vendre des choses inutiles voire nocives en nous faisant croire que c’est pour notre bien-être, nous rendre heureux....

« C’est ce que nous croyons savoir qui nous empêche le plus d’apprendre. » Claude Bernard

Et une façon de détruire la dépendance à la cigarette, c’est tout simplement de la regarder pour ce qu’elle est vraiment et de définir les motivations de la personne selon ses valeurs (souvent liberté, santé, vie saine, être un exemple..), et selon la nouvelle identité qu’elle souhaite incarner et qu’elle y voit son intérêt tout de suite.

Et ensuite, il suffit d’intégrer tout cela à un niveau très profond, comme les anciens apprentissages devenus naturels et la personne redevient libre de la cigarette, elle a modifié ses représentations internes vis à vis de cette chose par la motivation beaucoup plus que par la peur. Cela fait partie des techniques les plus efficaces pour permettre aux gens de se libérer de leurs anciennes addictions. et c’est issu de PNL (programmation neuro-linguistique de Bandler & Gringer) et des techniques d’hypnose du fabuleux M. Erickson

Et l’inverse est vrai, pour beaucoup, des actions saines sont représentées comme des contraintes, des frustrations, de la perte de temps....

Exemple : le tri sélectif : j’entends souvent les gens exprimer des prétextes pour l’éviter (c’est compliqué, ça prend de la place à la maison, c’est pas pratique, j’ai pas le temps....) car ils ne sont pas suffisamment motivés, concernés.......

Comment changer cette représentation par : « je me sens bien quand je trie, je me sens utile à mon échelle, je participe à l’effort collectif, c’est normal de trier ses déchets, mes enfants sont fiers de moi, je fais partie du groupe des gentils....... »

Pour influencer vers des comportements plus éco-responsables, il convient de connaître les différentes stratégies de vie de chacun d’entre nous : Par exemple :
- certains se font facilement influencer par l’extérieur et d’autres sont plutôt repliés sur eux-même,
- certains remarquent surtout ce qui leur ressemble et d’autres ce qui les différencie,
- certains sont plus sujet aux peurs, à se faire des projections sur ce que pensent telle ou telle personne et d’autres seront bien plus terre à terre, pragmatiques.
- certains sont souvent en train de ressasser le passé et d’autres sont toujours tournés vers les projets du futur.......

Et chacun de ces comportements est bien et possède des avantages surtout si c’est pratiquée de façon consciente, voulue sinon, cela peut être la porte ouverte aux habitudes involontaires, aux conditionnements parfois ridicules qui peuvent créer un décalage entre ce que nous voulons et ce que nous faisons.

Exemple : « je souhaite vivre dans un monde en paix qui respecte notre planète ». Alors que le comportement est : « J’insulte et dénigre les personnes qui ne font pas comme je pense, j’allume toutes les lumières chez moi même si je ne suis pas dans les pièces, je n’achète que les produits les moins chers sans regarder leur provenance ni leur composition, je donne des bonbons et des gâteaux industriels à mes enfants.......... ». :) Belle caricature, n’est-ce pas ? :->

Remettre de la conscience, c’est comme redonner du choix, ouvrir ses perceptions à d’autres croyances, d’autres façons de faire.

L’éducation fait partie de ces processus et notamment l’étude scientifique qui demande de l’objectivité, de prendre l’habitude de douter pour vérifier par soi-même de la véracité des informations et c’est également l’occasion d’apprendre à élargir son monde intérieur.

Et pour que les enseignements soit appris, retenus et pratiqués, la personne a souvent besoin de se sentir concernée, intéressée. Que les informations reçues aient un sens et que les actions qui en découlent lui apportent un bien-être, une représentation d’elle-même meilleure.

 III. Exemples de thèmes dont les représentations mentales peuvent être travaillées durant les stages

-  Les animaux sont des êtres sensibles (c’est maintenant dans la loi). Prendre soin d’eux, c’est aussi prendre soin de nous .

Apprendre à changer son regard sur les animaux, ils sont tous différents, comme nous. Ils ont des ressentis, comme nous. Ils ont des préférences, comme nous, ils ont des besoins, comme nous... Possibilité de travailler sur les chevaux si c’est un stage avec équitation et de travailler sur les ressentis des chevaux, leurs caractères, leurs façons de communiquer, leurs réactions face aux évènements, les meilleures conditions de vie qui respectent leur nature... En prenant soin d’éviter l’anthropomorphisme et de rester le plus objectif possible.

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les animaux sont des êtres sensibles

Et puis, une fois que les messages sont passés, élargir cela à l’ensemble du règne animal.

- Comportements de peurs, d’appréhension, de timidité chez les participants. Discuter ensemble des histoires qu’ils se racontent pour avoir ce genre de sensations pour les transformer, changer les pensées pour qu’ils deviennent plus confiants, plus sûrs dans ce qu’ils ont envie de réaliser, dans leurs choix. Cela peut être utile aussi quand, à la maison, le reste de la famille n’a pas encore adhéré aux comportements éco-responsables et que l’enfant à envie d’être entendu.

- Tri sélectif, recyclage Faire imaginer tout l’impact que cela peut avoir au niveau mondial si tout le monde s’y met vraiment. Donner envie aux participants de jouer un rôle à une plus grande échelle. Leur donner du plaisir à chaque fois qu’ils trient au lieu que ce soit perçu comme une corvée, une énergie, un temps gaspillés.

- Prise de conscience sur l’eau, l’électricité. Changement de perception sur ces éléments de la vie quotidienne que beaucoup de personnes gaspillent. Rendre cela plus précieux pour qu’il y ait comme de nouveaux réflexes naturels pour les économiser.

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l’eau est un bien précieux

Etre sensibilisé à notre impact sur des ressources essentiels

- choix de sa nourriture Vérifier les représentations par rapport à la nourriture et son rôle dans la vie des participants. Apprendre à faire la distinction entre les aliments nécessaires au bon fonctionnement en qualité et quantité de l’organisme et les aliments « plaisirs », industriels, plein de sucres, de graisses et de colorants inutiles à notre bonne santé. Prendre plaisir à dire Non (par exemple) à la nourriture inutile.

Et il y aurait bien d’autres thèmes tels que la représentation de la végétation, le respect des insectes, le choix de ses vêtements, de ses produits technologiques...

 IV. Exemples d’exercices permettant de rapides changements de comportement

De nombreuses études ont montrés l’utilité de la méditation, de l’auto-hypnose pour se reconnecter à soi, à ses sensations, à l’instant présent. Que ce soit pour ouvrir son esprit à d’autres perceptions, pour changer ses émotions, pour améliorer des compétences, pour penser différemment, pour avoir d’autres compréhensions et adopter de nouveaux comportements...

Faciles à utiliser, aucun matériel n’est nécessaire et tout le monde peut pratiquer car ce sont des états naturels sans contre-indication.

- 1.Il suffit simplement de se poser dans un endroit calme et agréable et de remarquer tout ce que nos sens perçoivent naturellement sans qu’on y prête attention en général.

exemple : la différence de température entre nos parties à l’air libre et celles sous les vêtements, les sensations de nos vêtements, chaussures, être plus attentifs à notre respiration, nos battements de cœur, être curieux de laisser ses yeux se fermer et de centrer son regard vers l’intérieur de nous.... et cela permet déjà de sentir un état différent, plus réceptif.

- 2.Dans un deuxième temps, l’utilisation de métaphores, d’histoires qui permettent les prises de conscience.

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Exemple de prise de conscience

Ce n’est pas pour rien que l’on raconte des histoires aux enfants ni que certains livres ou films ou citations provoquent parfois des changements profonds.

Pour que ces métaphores aient un impact, il est préférable que l’auditoire se sente concerné qu’il y ait comme une identification aux personnages.

C’est pour ça qu’il est important d’adapter ces histoires en fonction de l’âge du groupe, des centres d’intérêt, du sujet sur lequel on souhaite sensibiliser.

D’utiliser les mots qui permettent de s’imaginer en train d’agir et savoir que c’est possible concrètement d’avoir ces nouveaux comportements et que cela offre des avantages personnels immédiats.

- 3.Et puis, dans un troisième temps, pour ceux qui se sentent concernés, ils peuvent transformer l’ancienne représentation qu’ils avaient d’eux pour une nouvelle bien plus attrayante qui va leur permettre de se sentir encore mieux.

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Super héro éco-citoyen

Super Héro éco-citoyen

Bien sûr, la vérification par des questions est essentielle pour vérifier l’impact de l’exercice tout en suggérant que ce nouveau costume est modifiable et qu’il peut devenir de plus en plus adapté.

Il me semble particulièrement important de vérifier que ce-s changement-s soit-ent tout à fait écologique-s aussi pour le participant, qu’il soit jeune ou moins jeune. Normal non ?

Les changements imposés sont souvent mal vécus alors que si c’est un choix, il y a bien plus de chance de garder ce changement, d’en être fier et d’avoir même envie d’en être un ambassadeur.

 IV. En résumé

Lors d’un séjour avec Objectif Sciences international, les participants peuvent avoir la joie de participer à des aventures scientifiques et d’apprendre, par la même occasion, à devenir des acteurs éco-citoyens responsables de retour chez eux.

Proposition de plan d’action pour un séjour d’une semaine :

- les 2 premiers jours : observation des comportements et possibilité de pratiquer un questionnaire sur les comportements habituels. Reconnaissances des stratégies du plus grand nombre.

- les 2 jours suivants : mise en place d’1/4h de méditation ou d’hypnose de groupe dans la journée. Explication de l’intérêt de ces pratiques dans de très nombreux domaines de vie. Habituer à entrer et à sortir de ces états modifiés de conscience.

- Les 3 jours suivants : mise en place d’un créneau d’environ 20 minutes pour se mettre dans cet état méditatif suivi d’histoires métaphoriques sur un comportement éco-citoyen utile pour la planète et donc pour les êtres humains. Vérification par un questionnaire et dans les actes que certains de ces messages sont passés ou pas.

A faire


  • choisir un endroit et un moment calme (ex : après le repas)
  • bien énoncer les utilités de l’exercice avant pour entrainer l’envie d’expérimenter.
  • tout ce que fait ou ressent chaque participant est bien.
  • chaque métaphore est adaptée à l’âge du groupe et au projet en cours


A ne pas faire


  • forcer, imposer des comportements avec des jugements
  • utiliser des suggestions trop directes
  • oublier la notion d’avenir, du long terme
  • oublier de vérifier l’impact

Ces quelques idées pour proposer de nouveaux comportements plus respectueux de notre planète partent d’un principe de base global : L’être humain a une immense envie d’être bon et il ne se rend par toujours compte de l’effet papillon.....

Cette petite synthèse est issue de différents ouvrages :

Un thérapeute hors du commun 1984 Jay haley

Traité pratique de l’hypnose 2006 Milton H.Erickson

Un cerveau pour changer 2002 richard Bandler

Le recadrage 1999 Richard Bandler et John Grinder

Apprivoiser le changement avec l’auto-hypnose 2009 Kévin Finel

Un merveilleux malheur Boris Cyrulnik




Céline BOISSEL,
date de publication : 11 mars 2015,
date de dernière mise à jour : 5 mars 2015


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